Louis Joseph Ferdinand Herold, compositeur de musique.

« Vous parlerai-je aussi, Monseigneur, d’un voyage presque forcé que j’ai entrepris et terminai heureusement en 1821 dans un moment où les passages étaient fort difficiles en Italie à cause de la guerre de cette époque ; moment où notre théâtre italien était dans un état déplorable par la maladie de Madame Fodor.

Présenté par le Duc d’Aumont.

« Depuis le mois d’octobre 1821 jusqu’au mois d’avril 1824, Monsieur d’Isy a rempli les fonctions de commissaire du roi près la société du théâtre royal de l’opéra-comique.

C’est par ses soins que ce théâtre a été peu à peu dégagé des vices nombreux qui entravaient son administration, et que l’on est parvenu à lui donner la seule organisation qui convienne à l’établissement dramatique c’est-à-dire la direction qui le régit aujourd’hui. Mais ce changement essentiel d’administration auquel Monsieur d’Isy travailla de tout son pouvoir, en faisant abnégation de lui-même dut lui faire preuve de perdre son emploi puisque la nomination de directeur entraîner la suppression du commissaire du roi.

Antide Janvier, astronome et maître horloger français.

« "À l’exposition de 1806, Monsieur Janvier obtint une médaille d’or. En reconnaissant qu’il est de plus en plus digne de cette récompense, le jury croirait ne lui avoir rendu justice qu’à moitié, s’il n’ajoutait pas que, par son influence et par ses conseils désintéressés, Monsieur Janvier vend journellement des services signalés à ces jeunes émules. Personne n’est plus érudit que lui : en traduisant les ouvrages des plus grands maîtres, il a fourni aux horlogers peu versés dans la connaissance des langues anciennes les moyens d’étudier ses ouvrages ; il calcule la denture des rouages pour tous ceux à qui les mathématiques ne sont pas familières ; il est le conseil et l’appui de tous les jeunes artistes doués de quelques talents et, ce qui n’est pas moins utile, leur censeur sévère quand ils s’égarent. Le jury pense que personne n’a plus contribué que Monsieur Janvier à porter l’horlogerie française à l’état de prospérité où elle est actuellement parvenue."

Tel est le jugement porté, sur mon compte, par le jury central sur les produits de l’industrie française, sous la présidence de votre Excellence, en 1823.

Le 6 janvier 1817, Auguste du Vergier de La Rochejaquelein, colonel du 1er régiment de grenadiers à cheval de la garde royale écrit à Jules Jean-Baptiste François de Chardebœuf, comte de Pradel, directeur général du ministère de la Maison du roi, pour demander la Légion en faveur de 11 grenadiers :

  • Leroy, sous-brigadier honoraire de l’ancienne compagnie des grenadiers à cheval ;
  • Deschodt, artiste vétérinaire ;
  • Lallemand, Klein, Dressen, Dumay, Minot, Cannone, Buschaert, Feresse et Vieillard, grenadiers.

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