Pomaret, inspecteur général du service de la maison du roi, originaire de Lyon.

« Ma famille s’est fait connaître par son profond dévouement à l’auguste race des Bourbons ; en 1789, lorsque Monsieur Necker proposa un emprunt patriotique, qui consistait à prêter à l’État le quart de son revenu, mon père souscrivit à l’instant, pour lui et ses fils, pour une somme d’environ quarante mille francs. Si son exemple avait eu plus d’imitateurs la France eut peut-être été sauvée. L’égoïsme tarit alors toutes les bourses.

Au siège de Lyon mes deux frères combattaient vaillamment dans l’armée de Précy ; tous deux furent immolés des premiers après la reddition de la place ; le plus jeune, qui n’avait pas atteint sa dix-septième année, est condamné, dans son odieux jugement comme "royaliste prématuré" !

François Queffemme, Suisse au régiment d’Eptingen.

« Permettez au dénommé Queffemme, âgé de 64 ans, natif de Marvillard, département du Haut-Rhin (aujourd'hui Morvillars, Territoiore de Belfort), l’un des Suisses des appartemens ; d’oser venir très humblement déposer au pied de votre auguste majesté, sa respectueuse réclamation.

[...]

Le 20 juin 92, son épée lui fut arraché par les Marseillais, au Salon de la Paix, en présence du Roi. Aussitôt Sa Majesté fit demander Monsieur Hue, si elle lui avait été rendue. Ce serviteur répondit qu’elle ne savait pas que le Roi s’en fusse aperçu.

Philippe-Henri Schunck, bourgeois de Paris, compositeur, brocanteur...

« J’apprends par les journaux que votre Excellence a remis les cœurs des rois Louis XIII et Louis XIV à Monseigneur le Grand Aumônier, pour être renfermés à Saint-Denis avec les restes précieux de plusieurs de nos Rois.

La découverte de ces cœurs a été faite par moi et je les ai déposés dans les mains de Monsieur le Comte de Pradel, fesant alors les fonctions de Ministre de la Maison du Roi.

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