Le faux enfant trouvé

Le cas est suffisamment rare pour être signalé : un homme se déclare né de parents inconnus à son mariage alors que ceux-ci sont bien vivants, que son acte de naissance précise sa filiation et qu’il sera présent pour régler leur succession…

Lire la suite : Le faux enfant trouvé

Centenaire 1914-1918 : hommage à Armand Bouillot

Le mercredi 16 décembre 2015, la mairie d’Aubusson (Creuse) a rendu hommage à Armand Bouillot en donnant son nom à une allée de la ville.

Cette initiative, impulsée par l’Amicale laïque, entre dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale : Armand Bouillot est Mort pour la France le 28 septembre 1915, à 23 ans.

Jeune instituteur prometteur, recruté à Guéret dans la « classe 1912 » sous le matricule 1107, il était issu d’une famille très modeste et incarnait parfaitement l’ascension sociale républicaine.

 

 

Lire la suite : Centenaire 1914-1918 : hommage à Armand Bouillot

La mort du décrotteur inconnu

C’est à Rieussec, petit village de l’Hérault, que j’ai rencontré mon premier « décrotteur » dans les registres d’état civil. Lorsqu’il est mort en 1839, à l’âge de vingt ans, on ne connaissait même pas son nom. Il était enfant naturel, originaire de Bédarieux. Il s’est endormi pour toujours dans le grenier à foin de François Fraisse, qui était aubergiste au hameau de Sainte-Colombe.

Lire la suite : La mort du décrotteur inconnu

Les doléances de l’ordre le plus nombreux du royaume : les maris cocus (1789)

Pour commencer l’année, rien ne vaut un peu d’humour. C'est pourquoi je partage avec plaisir l'article des Archives départementales du Cantal. Il concerne un petit ouvrage intitulé « Procès-verbal et protestations de l’assemblée de l’ordre le plus nombreux du royaume ». S'agit-il du Tiers-État ? Pas du tout !

Il s’agit d’un ordre qui prône l’égalité de ses membres, qu’ils soient riches ou pauvres, savants ou ignares, beaux ou laids. Un ordre, nous dit-on, qui est « au-dessus de tous les autres ordres par son ancienneté et le nombre immense de ses membres ». Un ordre où ne sont toutefois pas admis les célibataires et les curés. Un ordre au sein duquel, pour prêter serment, on pose la main droite non sur son cœur ou sur la Bible, mais sur son front… Il s’agit bien sûr de l’honorable Ordre des Cocus.

Lire la suite : Les doléances de l’ordre le plus nombreux du royaume : les maris cocus (1789)

Get more Joomla!® Templates and Joomla!® Forms From Crosstec