I comme Imbroglio

En essayant d’expliquer, sur Facebook, une partie de la généalogie de ma belle-mère, je me suis rendu compte à quel point il était difficile, parfois, de faire comprendre les liens de parenté à des non-généalogistes.

L’exposé est pourtant clair : plusieurs frères et sœurs de ma belle-mère sont aussi ses cousins germains car après le décès de son père, sa mère a épousé son oncle…

En effet, au décès de son premier mari avec qui elle avait eu des enfants, la mère de ma belle-mère a épousé le frère de celui-ci et donna naissance à d’autres enfants.

Simple, non ? 

H comme Heure

À Guercheville, en Seine-et-Marne, en 1822, soit l’officier d’état civil avait un petit problème avec l’heure, soit les pendules tournaient à l’envers…

Ce 30 septembre, Denis Jacqueson, berger, âgé de soixante ans et Victor Boulet, vigneron, âgé de trente-huit ans, viennent à la mairie sur les « cinq heures du soir » pour déclarer le décès d’Angélique Boulet.

Surprise à la lecture de l’acte : celle-ci est décédée le « trente du présent mois », donc le même jour, « à cinq heures et demie du soir », soit pile une demi-heure, en théorie, après la rédaction de l’acte !

G comme Gag

Quand un prénom associé à un nom fait gag, il est légitime de se demander si les parents ont réfléchi avant de choisir comment appeler leur enfant.

Quand l’aventure se passe il y a plusieurs siècles, on peut s’interroger sur la validité du jeu de mots à l’époque.

Enfin, quand le prénom est celui du parrain ou de la marraine, il était peut-être impossible, pour des raisons « diplomatiques » d’en proposer un autre…

Que dire de Monsieur Pioche qui choisit en 1666 Bonne Viard pour être marraine de sa fille et donner ainsi naissance à une Bonne Pioche ?

F comme Fléau

Quand ma grand-tante m’a montré cette photo, ce sont les chats que j’ai reconnus en premier.

Sur une autre, le même pavillon de banlieue, un petit bonhomme avec un chapeau crasseux et une femme. Pour moi, adolescent à l’époque, ce fut une révélation généalogique. Que venait faire un des plus grands auteurs de la littérature du début du XXe siècle dans mon arbre ?

Et ma grand-tante de commenter : « Tu vois la femme à côté de Paul Léautaud ? C’est Anne-Marie, sa maîtresse. C’est également ton arrière-grand-tante. Léautaud a beaucoup écrit sur elle, il l’appelait Le Fléau ». 

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