L comme Luxembourg

Comble de l’exotisme, mon seul ancêtre étranger est… Luxembourgeois !

Guillaume Theis a été baptisé le 6 novembre 1696 à Diekirch.

Son père était « Maître des Métiers » de la ville (une sorte de Président de Chambre des Métiers) et l’envoya faire son Tour de France comme compagnon menuisier.

C’est en faisant une halte à Saint-Seine-l’Abbaye, dans l’actuelle Côte-d’Or, que Guillaume rencontra celle avec qui il se maria en 1725.

En travaillant sur ses origines, j’ai eu la chance de rencontrer des cousins vivant toujours à Dierkirch qui m’ont permis de mieux comprendre la culture différente de cet ancêtre.

K comme Kilomètre

En généalogie, l’unité de distance séparant deux villages ancestraux ne peut pas être le kilomètre.

D’abord parce que cette mesure n’existait pas avant la Révolution, mais surtout parce qu’il faut avant tout voir le paysage dans sa topographie et non dans ses distances.

Croyez-vous que l’on franchisse aisément un col de montagne pour aller chercher une épouse ?

Croyez-vous que l’on traverse facilement une rivière pour déménager ?

Non, en généalogie, ce n’est pas au plus près d’un lieu connu que l’on doit chercher les origines inconnues des générations précédentes, mais au plus accessible en termes de voie de communication. 

J comme Jumeaux

Mais qu’est ce qui peut passer par la tête de parents qui ont des jumeaux et les prénomment tous les deux Jean ?

C’est pourtant ce qui arrive dans cet exemple issu des registres paroissiaux d’Herblay (actuel Val-d’Oise) : le 18 mars 1668 furent baptisés Jean et Jean, enfants de… Jean Bazin et de Martine Paulmier.

Le premier a pour parrain Jean Bureau, le second a pour parrain… Jean Bazin, homonyme du père des deux Jean !

Je souhaite bien du courage aux généalogistes qui descendent de cette famille pour s’y retrouver dans les générations, ascendants et collatéraux compris ! 

I comme Imbroglio

En essayant d’expliquer, sur Facebook, une partie de la généalogie de ma belle-mère, je me suis rendu compte à quel point il était difficile, parfois, de faire comprendre les liens de parenté à des non-généalogistes.

L’exposé est pourtant clair : plusieurs frères et sœurs de ma belle-mère sont aussi ses cousins germains car après le décès de son père, sa mère a épousé son oncle…

En effet, au décès de son premier mari avec qui elle avait eu des enfants, la mère de ma belle-mère a épousé le frère de celui-ci et donna naissance à d’autres enfants.

Simple, non ? 

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